• La rencontre de Cussac (29 Août 1967)

    L'année 1967 a été très fructueuse en ce qui concerne les cas de rencontres rapprochées. Outre Marliens et Evillers, aussi très documentés, le cas de Cussac reste sans nul doute une des observations françaises les plus étonnantes. Ce cas en particulier, comporte bien des caractéristiques propres au phénomène OVNI, bien qu'il s'agisse d'une apparition avec présence d'êtres humanoïdes plutôt hors du commun.

     

    Les évenements:

    L'événement se déroule le matin du 29 août 1967 , au village de Cussac (Département du Cantal, dans le Massif Central) qui compte alors 282 habitants dans 70 maisons. Les citoyens sont dépourvus des services de télévision et de radio et ne reçoivent qu'un seul journal local. Ce matin-là, il fait beau (ciel clair) mais un peu frais (12 à 16 °C) avec une légère brise soufflant de l'ouest.

    François Delpeuch (13 ans 1/2) et sa soeur Anne-Marie (9 ans), accompagnés de leur chien Médor, sont partis depuis 8 h conduire une dizaine de vaches dans la pâture à environ 800 m à l'Ouest du village de Cussac, au lieu-dit "Les Tuiles", dans un pré situé en bordure de la départementale 57 qui relie "les Ternes" à "Pont-Farin".

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    Anne-Marie et François, été 1968, source LDLN n° 25

    Tout en surveillant le troupeau, ils jouent aux cartes assis derrière un muret de pierres sèches, adossé à la départementale, pour se protéger du nord et bénéficier au mieux du soleil matinal. Ainsi, ils peuvent mieux surveiller les bêtes.

    Cependant, vers 10h30, ils doivent cesser leur partie car les vaches s'apprêtent à franchir un muret qui les sépare d'une pâture dans laquelle se trouvent une trentaine de vaches appartenant à un voisin. François se lève alors pour appeler son chien afin qu'il fasse revenir les bêtes. Ce faisant, il aperçoit de l'autre côté de la route, derrière une haie, à 80 m environ de lui, 4 petits êtres, qu'il pense d'abord être des enfants. Il escalade quelques pierres pour mieux les distinguer. il les trouve étranges : ils sont tout d'un noir "soyeux", sans distinction de vêtements ou de visage. Leur taille varie entre 1 m et 1,20 m, deux étant plus petits que les autres. Leurs bras sont longs et fins et leurs jambes courtes et fines. Leur tête semble avoir des proportions normales mais le crâne et le menton semblent plus accentués, et tous semblent porter une "barbe". François et Anne-Marie distinguent derrière eux, à moitié cachée par la haie, une sphère extrêmement brillante, de 4 à 5 m de diamètre (Anne-Marie sous-estimera cette distance à 2 à 2,50 m comme toutes les distances qu'elle évaluait), pénible à regarder tant elle étincelle. Aucune ouverture ou porte n'est visible.

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    François dit : Oh! il y a des enfants noirs!

    Sans se retourner, sa soeur répond : Tu les appelles ?

    Mais lui répond : Regarde, regarde!

    Et il monte sur le muret contigu pour mieux voir "les enfants noirs". Sa soeur se lève et observe à son tour: un des "enfants noirs" est baissé et semble s'affairer à terre, deux autres sont vus de profil, le quatrième, un peu plus grand, qui tient un objet rectangulaire reflétant le Soleil situé derrière les témoins (que François compare à un miroir) agite ses mains semblant faire des signes à ses compagnons. Les petits êtres semblent prendre conscience d'être observés. Le premier s'envole à la verticale et plonge, la tête la première, dans le haut de la sphère. Le second le suit de la même manière et le troisième, après s'être relevé, fait de même. Le quatrième (le plus grand) s'élève mais, avant de plonger dans l'appareil, redescend pour ramasser quelque chose (son "miroir" pense François).

     

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    La sphère commence alors à s'élever selon une trajectoire hélicoïdale (4 à 6 tours dans le sens horaire) et les vaches commencent à beugler. Le quatrième être s'envole de nouveau et rattrape la sphère au moment où elle a déjà atteint 15 m de hauteur environ. Les enfants distinguent sur ce dernier comme des "pieds palmés" alors qu'il est en l'air. Anne-Marie lui remarquera aussi un "nez pointu".Ce dernier occupant disparaît alors à l'intérieur de la même manière que ses prédécesseurs, c'est à dire la tête la première. En s'élevant, la sphère émet un sifflement doux et assez aigu, mêlé au bruit d'un souffle qu'aucun des enfants ne ressent.

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    La sphère décrit encore quelques cercles, s'élevant toujours, tandis que l'intensité lumineuse qu'elle irradie s'accroît fortement. Puis, le bruit qui accompagnait le décollage de la sphère disparaît et celle-ci s'éloigne à toute allure en direction du nord-ouest. En même temps, une "odeur de souffre" (le souffre n'ayant pas d'odeur, peut-être plutôt SO2 ou ozone) se répand et vient jusqu'aux enfants (le léger vent d'Ouest correspond à la direction objet->enfants). Les vaches se mettent à beugler et à s'agiter. 25 vaches situées dans un pré voisin, à environ 300 m de là, beuglent aussi et viennent se rassembler près de celles de François et d'Anne-Marie. Le chien Médor aboie après l'objet et voudrait le suivre. Les enfants ne voient pas l'objet disparaître, car ils sont obligés de s'occuper des vaches, très agitées. L'observation aura duré environ 30 secondes.

    Les enfants se dépèchent de ramener les vaches à la ferme. 10 minutes après l'observation, un agriculteur les voit sur la route, en train de rentrer avec les vaches, manifestement en pleurs et en état de choc. Il constate aussi l'agitation des vaches.

    François, qui a les yeux fragiles et porte des lunettes, aura les yeux larmoyants pendant le quart d'heure qui suivra l'apparition, ainsi que le matin au réveil, pendant plusieurs jours de suite. Sa soeur (qui ne porte pas de lunettes), ne ressentira rien. Elle sera la seule à parler de 3 ou 4 béquilles droites aperçues alors que la sphère se trouvait encore au sol.

     

    Détails des "êtres" décrits par les témoins

    Les détails concernant les petits êtres observés sont nombreux et intéressants. Ils mesuraient approximativement 1 m à 1 m 20 de haut mais n'avaient pas tous la même taille. Deux étaient plus petits, le plus grand étant le dernier à regagner la sphère. Ils étaient "tout noirs" mais d'un aspect brillant que François comparera à de la soie. Aucun signe visible ne permet toutefois de préciser s'il s'agissait de la couleur de la peau des personnages ou d'une combinaison quelconque qui aurait alors pu être parfaitement moulante.

    Les bras étaient longs et fins et les jambes courtes et fines. Si aucun des deux enfants n'a pu distinguer de détails concernant les mains, ils ont vu les pieds palmés du quatrième personnage quand il était en l'air. la tête paraîssait avoir des proportions normales mais le crâne et le menton semblaient plus accentués. Anne-Marie a par ailleurs, remarqué le nez pointu du dernier être. Enfin, l'autre point est la "barbe" que portaient ces personnages d'après le témoignage des deux enfants.

     

    L'enquête de la gendarmerie:

    Le maire de Cussac, qui est aussi le père des enfants, voit arriver le chien Médor, puis ses enfants choqués (ordre d'arrivée qu'il décrira comme inhabituel). Il décide d'appeler les gendarmes  de Saint Flour, à 19 km de là. Le maire les connaît bien, ce sont eux qui s'occupent des accidents de la route, et de bien d'autres problèmes, comme lui-même le fait pour ses administrés. Les gendarmes  arrivent à 16 h. ils constatent l'odeur et une trace d'herbe légèrement jaunie de 4 à 5 mètres, derrière la haie. ils recueillent les témoignages, et informent leur hiérarchie par radio. Cependant, on ne retrouvera nulle trace du rapport qu'ils ont rédigé sur cette enquête.

    Anne Marie n'arrive pas à dormir les 2 jours qui suivent. Les enfants resterons choqués près d'une semaine.

     

     

    L'enquête du GEPA (1967)

    Au début de l'Hiver, Joel Mesnard et Claude Pavy commencent une enquête pour le  GEPA.

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    Claude Pavy enquêtant pour le GEPA sur les lieux de l'observation, avec les enfants, Hiver 1967.  

    Source: Phénomènes Spatiaux n° 16, Juin 1968

     

    Les enquêteurs, Joël Mesnard et Claude Pavy, précisent dans le rapport publié dans la revue "Phénomènes Spatiaux" n°16 de juin 1968, que "jamais les deux enfants ne parurent embarrassés par leurs questions. Soit ils avaient vu le détail demandé, soit ils ne l'avaient pas vu. Par exemple, François nous a dit: "Depuis le premier jour, Anne-Marie dit qu'elle a vu des béquilles sous l'objet, mais moi non, alors je ne peux rien vous dire !"

    La presse  spécialisée, mais aussi grand public,  se fait l'écho de l'observation.

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    L'enquête de LDLN (lumières dans la nuit):


    L'association Ufologique, lumières dans la nuit (LDLN), mène également ses enquêtes via Claude de Saint Etienne puis B. Pulvin et J.-C. Ameil (Clermont-Ferrand).

    En 1977, Luc Bourdin, enquêteur de LDLN,  rencontre François, alors étudiant à la faculté de Clermont, et refait une contre-enquête complète sur le cas. Il apprend qu'une phrase attribuée à Anne-Marie (Vous venez jouer avec nous?) est une pure invention journalistique, les témoins s'étant rendus compte qu'ils n'avaient pas affaire à d'autres enfants. François confirme en outre n'avoir pas vu de "pieds" sur lesquels aurait reposé la sphère.

     

     

    L'enquête du GEPAN

    En avril 1978,  le GEPAN  dépèche sur les lieux une équipe de 4 enquêteurs :

    • Claude Poher
    • un magistrat, membre du Conseil Supérieur de la Magistrature, sans connaissance préalable des ovnis.
    • un ingénieur opticien du CNES, spécialiste de haut niveau (qui deviendra plus tard l'un des responsables de l'instrumentation de la famille des satellites d'observation SPOT), sans connaissance préalable des ovnis.
    • la documentaliste et secrétaire du GEPAN

    Ils recueillent des données auprès des 2 témoins principaux, devenus adultes, ainsi que de 3 autres témoins, dont l'un des gendarmes ayant participé à l'enquête sur les lieux, dans les heures qui ont suivi les faits.

    Un garde champêtre, qui se trouvait dans son grenier au moment de l'observation, à 500 mètres du lieu d'observation, confirme avoir entendu le sifflement de départ de la sphère.

    Le magistrat enquêteur indique : les divers éléments sont tous dans le sens de la réalité des dires des enfants : leur frayeur, effectivement observée par des tiers, la constatation, par d'autres témoins adultes et dignes de foi, de l'odeur, du bruit, et de l'agitation des animaux. Il n'existe, dans ces divers éléments, aucune faille, aucune discordance qui permette de douter de la sincérité des témoignages.

    Cette année-là, Claude Poher  présente l'analyse des témoignages de Cussac au Comité scientifique du GEPAN .

     

    Dans le rapport d'enquête rédigé par le GEPAN (Groupe d'Etude des Phénomènes Aérospatiaux Non-identifiés), mandaté par le très sérieux et officiel organisme CNES (le Centre National d'Etudes Spatiales basé à Toulouse), nous trouvons les conclusions de cette enquête qui sont celles-ci:

    - Nous avons la conviction que les deux témoins ont réellement observés les faits qu'ils nous rapportent. Ces faits sont en effet confirmés par des témoins indépendants.

    - Le phénomène observé n'est assimilable à aucun phénomène connu de nous.

    - La présence de quatre Humanoïdes pénétrant dans la boule lumineuse d'une manière très singulière donne à cette observation un très haut degré d'étrangeté.

    - La thèse d'un véhicule piloté et de quatre de ses occupants nous parait la plus conforme aux détails recueillis sur place.

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    Nous trouvons également dans ce rapport d'enquête les conclusions qui sont celles-ci:

    Nous estimons que le 29 août 1967, les observateurs de Cussac ont assisté au départ précipité d'un véhicule habité tout à fait inconnu, aux caractéristiques et aux performances dépassant largement nos connaissances technologiques personnelles.

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    Rapport complet du GEPAN (maintenant GEIPAN) à votre disposition pour consultation ou téléchargement en cliquant ICI

     

    Une publication encore plus récente du CNES aborde de nouveau cette affaire de Cussac et stipule ceci:

    - Le cas de Cussac intervenu 11 ans avant la création du GEPAN, a été sélectionné comme représentatif d'une rencontre
    rapprochée du 3ème type (RR3)
    .

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    - L'enquête menée par le GEPAN onze ans plus tard a montré que les descriptions faites sont en parfaite cohérence avec
    celles faites en 1967, les mesures au théodolite permettront d'évaluer à 5 m environ le diamètre de la sphère. La durée
    du sifflement évaluée séparément par les 3 témoins qui l'ont entendu est cohérente et ceux-ci ont reconnu, parmi un
    échantillonnage de plusieurs odeurs, celle qui avait accompagné le départ de la sphère
    ..

    - Aucune explication rationnelle n'a été donnée à ce jour de cette rencontre exceptionnelle entre des enfants et des êtres
    insolites
    dont il est impossible de nier le comportement intelligent et semblant disposer d'une technologie qui nous est
    inconnue.

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    Publication du CNES à votre disposition pour consultation ou téléchargement en cliquant ICI

    Éléments versants à la crédibilité du témoignage

    • Depuis ce matin du 29 août 1967 (42 ans en 2009), les deux frères et sœurs n'ont jamais démenti, ni contredit leurs témoignages. Compte tenu de la médiatisation de cette affaire, avec les inconvénients que cela peut provoquer dans une petite commune où tout s'apprend vite, cette simple constatation crédibilise leurs témoignages.

    Aussi, leur bonne foi n'est plus à remettre en cause (leur frayeur en rentrant au village, ainsi que leur état de choc les jours qui suivirent, furent observés par de nombreux habitants)

    • Dans leur déclaration à la Gendarmerie, Jean-François et Anne-Marie évoquent un bruit de sifflement accompagnant le décollage de la sphère. Or, un garde-champêtre qui n'a pas assisté à la scène, mais qui habitait à proximité déclarera, à posteriori, avoir également entendu ce bruit.


    Quelques articles de presse:

    - Article de "la montagne" du 27 août 2008 ---> ICI

    - Article du "Figaro" ---> ICI

    - Article sur "LCI.FR" ---> ICI

     

    SOURCES:  - rr0

                         - Les Mystères Ufologiques

                         - Ciel Insolite

                         - Le Centre National d'Etudes Spatiales

                         - Wikipédia


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  •                     

                         Socorro, Nouveau Mexique, 1964:

                                         UN OVNI ELLIPTIQUE LAISSE DES TRACES D'ATTERRISSAGE

    Ceci est arrivé à Lonnie Zamora, un officier de police, près de Socorro, au Nouveau Mexique, le 24 Avril, 1964.                                             

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    Lonnie Zamora


    Ce cas bien documenté est un "classique". Le Projet Blue Book, le FBI, le Strategic Air Command ont tous déclassifié
    les documents qui montrent que pour eux, cette rencontre du troisième type ne fait pas de doute.



    Tout en poursuivant une voiture en excès de vitesse vers 17h45, l'officier Lonnie Zamora du service de police de Socorro
    a entendu un grand bruit et a vu une flamme dans le ciel au sud-ouest.
    Pensant qu'un entrepôt de dynamite dans cette zone avait peut-être explosé, il a renoncé à la poursuite de la voiture et s'est dirigé vers les lieux. Pendant qu'il s'approchait sur une route non goudronnée, il vit un objet elliptique reposer sur des pieds dans un creux du terrain. Des insignes ou emblèmes rouges étaient visibles du côté qui était visible pour lui, et se tenant près de l'engin, il pu voir deux êtres d'aspect humanoïdes.


    Zamora n'arrivait pas à comprendre ce qu'il voyait, ainsi il a déclaré sur sa radio qu'il sortait de sa voiture pour "contrôler une voiture dans un ravin." Pendant qu'il sortait de sa voiture il a entendu deux ou trois "bruits forts, comme si quelqu'un claquait une porte. Les êtres n'étaient plus visibles. L'engin décolla avec grand bruit et un forte émission de flammes, et quand il quitta la terre, s'élevant à la verticale, il redevint silencieux, se stabilisa et s'envola vers le lointain à l'horizontale.
    Puis il adopta une trajectoire verticale et accéléra jusqu'à disparaître à perte de vue au-dessus des montagnes,
    juste au-dessus du Six Mile Canyon Mountain.


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                                                          Représentation Artistique


    Après que Zamora ait appelé l'opérateur radio pour lui rapporter l'incident, le sergent M.S. Chavez de la Police d'Etat fut envoyé vers le site en renfort. Tout en attendant Chavez, Zamora a noté que les broussailles brûlaient dans plusieurs endroits.
    Dans son rapport aux autorités militaires, Zamora raconte ce qui s'est produit ensuite:

    "Alors le sergent Chavez m'a rejoint et m'a demandé ce qui se passait, car je transpirais, et il m'a dit que j'étais blanc,
    très pâle. J'ai demandé au sergent de constater que les broussailles étaient en feu. Puis le sergent Chavez et moi
    nous somme rendus sur les lieux, et le sergent a remarqué des traces."

    Le Shérif adjoint de Socorro, James Luckie, est arrivé quelques minutes après Chavez, et il a également confirmé leurs constatations et noté que les broussaille étaient encore fumantes.

    Zamora n'avait pas prêté beaucoup d'attention aux "pieds" de l'engin sur le moment, mais par la suite ce détail prit toute son importance. Quatre marques disposées en configuration trapézoïdale étaient visibles.
    Quatre zones brûlées, trois d'entre elles à l'intérieur des marques on également été notées.
    Plusieurs petites indentations, peu profondes, circulaires, à côté des autres empreintes, ont été décrites comme des "empreintes de pas" dans le fichier relatif à ce cas ouvert par l'Armée de l'Air US.

    Le premier enquêteur militaire sur la scène, le 25 avril, fut le capitaine Richard T. Holder, commandant 'Up-Range' à la base d'essais de White Sands, accompagné d'un agent du FBI, D. Arthur Byrnes Jr., du bureau d'Albuquerque.
    Le Major William Connor de la base de Kirtland et le sergent David Moody on ensuite enquêté pour le "projet Blue Book" de l'Armée de l'Air le 26 Avril.
    Le docteur J. Allen Hynek est arrivé le 28 Avril. Hynek a également conduit une enquête finale le 15 août 1964.

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                                                                 Photo originale, prise sur le lieu de l'incident lors de l'enquête



    Voici un extrait du rapport du capitaine Holder:

    "Etaient présents quand nous sommes arrivés l'officier Zamora, l'officier Melvin Katzlaff, et Bill Pyland, tout le service de police de Socorro, qui aidaient à effectuer les mesures.
    Quand nous eûmes terminé l'examen de la zone, M. Byrnes, l'officier Zamora et moi-même, sommes revenus au bureau de la police d'état à Socorro, pour compléter nos rapports.
    A notre arrivée au bâtiments de la police à Socorro, nous apprîmes de Ned Lopez, opérateur radio du poste de police,
    que
    trois appels
    lui étaient parvenus au sujet d'une lueur bleue ou de flammes bleues vus par différents témoins,
    à une heure concordante avec les événements que nous décrivions."

    Zamora raconte au Capitaine Holder et au Major Connor, selon leurs notes que:
    "Le bruit était plus comme un hurlement que comme un souffle. Pas comme un moteur à réaction.
    Il passa de haute fréquences à basse fréquence et se tut. Le hurlement a duré probablement 10 secondes et il se dirigeait vers lui sur le chemin de pierres à ce moment-là... En même temps que le hurlement, il voyait les flammes sous l'engin. L'engin se mit alors à s'élever lentement. La flamme était essentiellement
    de couleur bleue claire et orange vers le bas...
    Il pensait à cause de la nature du bruit, que l'engin était sur le point d'exploser..."


    "Quand le hurlement s'est arrêté, il a entendu un bruit semblable à un gémissement allant de la tonalité élevée à la basse tonalité, qui a duré environ une seconde puis," rapporte-t-il: "il y eut un silence complet... L'engin semblait alors se déplacer à 10 ou 15 pieds du sol et passa a trois pieds au-dessus de l'entrepôt de dynamite. L'objet voyageait alors très rapidement.
    Il a semblé se diriger vers le haut, et décolla immédiatement à travers le paysage."


    En 1968, le Dr. James E. McDonald, un physicien qui étudiait les phénomènes atmosphériques à l'Université de l'Arizona,
    dit qu'il y aurait eu un prélèvement d'un échantillon de sable fondu sur le site:
    "Une femme qui est maintenant dans la chimie radiologique au service public à Las Vegas a participé à l'analyse d'échantillons de sol. Elle était sur place le lendemain des événements le 25 Avril 1964 et elle affirme qu'il y avait des traces sous forme de sable fondu et resolidifié sous la zone d'atterrissage de l'engin.
    Je lui ait parlé au téléphone puis j'ai pu la rencontrer à Tucson."
    Elle a également analysé les fluides des plantes environnantes qui furent affectées et expliqué à McDonald que:
    "il y avait un certain nombre de matière organiques qu'ils ne purent identifier, mais essentiellement juste de la sève.
    Peu de temps après que nous ayons terminé nos analyses, du personnel de l'US Air Force a confisqué toutes les notes et échantillons et lui a interdit d'en parler".
    Aucun rapport d'analyse n'a été diffusé auprès du public.


    Deux autres témoins, Paul Kies et Larry Kratzer de Dubuque, Iowa, ont également parlé au Dr. Hynek le 29 Mai 1968.
    En Mai 1978, Ralph C. DeGraw, un enquêteur de l'Iowa les a interviewés. Ils roulaient au Sud-Est de Socorro vers 18:00
    quand ils virent quelque chose de brillant et un nuage de fumée au voisinage de la ville.
    Plus tard ils entendirent des nouvelles à propos de l'observation de Zamora et firent le rapprochement.


    Kratzer dit qu'il avait vu "un objet rond en forme d'oeuf ou de soucoupe qui s'éleva à la verticale depuis le point ou se trouvait les fumées. Après une ascension verticale, l'objet parti en vol horizontal vers le Sud-Est."
    Il dit aussi que:
    "l'objet était argenté et avait une rangée de hublots ou d'ouvertures sur son flanc et une marque rouge en forme de Z à une extrémité."
    Il avait pensé qu'il s'agissait d'un avion expérimental à décollage vertical.
    Kies ne vit qu'un point brillant et la fumée.



    Un rapport du FBI du 8 Mai 1964 note que Zamora est bien connu pour 5 ans de services et peut être assurément considéré comme quelqu'un de sobre, consciencieux et non sujet à l'affabulation. Le rapport confirme aussi les traces sur les feuillages ainsi que les empreintes.
    Il y est aussi écrit: "chaque creux semble avoir été fait par un objet s'étant enfoncé dans le sol avec une certaine inclinaison."


    Deux ans après cette observation, le Major Hector Quintanilla, Air Force Chief du projet Blue Book à l'époque de l'observation, confia à des agents du renseignement dans un dossier secret de la CIA que le cas de Socorro restait "perturbant".
    Il a conduit un certain nombre d'enquêtes auprès des autorités militaires pour tenter de trouver une explication mais en vain.
    Il dit:
    "Il n'y a aucun doute sur le fait que Lonnie Zamora vit un objet qui lui causa une très forte impression.
    Il n'y a aucun doute sur la fiabilité de Zamora. C'est un excellent policier, un élément exemplaire de sa profession, et un homme tout à fait compétent pour identifier un avion. Il est abasourdi de ce qu'il a vu, et franchement nous aussi.
    C'est le cas le mieux documenté de nos fichiers et nous sommes toujours incapable d'expliquer quel genre d'engin ou de stimulus à pu semer la panique dans l'esprit de Zamora."


    REFERENCES:

    • Les fichiers de l'US Air Force sur le cas de Socorro, dossiers du Project Blue Book, National Archives.
    • Mémo du FBI, document rendu public en 2001. ( Cliquez ---> ICI et ICI )
    • "The Investigation Of UFOs" par le Major Hector Quintanilla Jr., pages 95 à 110. ( cliquez ---> ICI )
    • La liste des cas inexpliqués du projet Blue Book. ( Cliquez ---> ICI )
    • Mémo du FBI, de l'Agent Spécial en mission, Albuquerque, au Directeur du FBI, 28 Avril 1964.
    • Mémo du FBI, de l'Agent Spécial en mission, Bureau d'Albuquerque, au Directeur, 8 Mai 1964.
    • "Unidentified Flying Object", FBI, Socorro, Nouveau Mexique, 8 Mai 1964.
    • "Socorro Revisited" par J. Allen Hynek, fichiers du Project Blue Book.
    • "Flying Saucers", numéro spécial du magazine Look, 1967.
    • Commentaires similaires de Hector Quintanilla dans "Project Blue Book's Last Years", de Hilary Evans et Dennis Stacy, et "UFOs: 1947-1997: Fifty Years Of Flying Saucers".
    • "UFO Report 24 April 1964" par Richard T. Holder, Capitaine de l'U.S. Army, dans "Socorro, El Defensor Chieftan".
    • "The UFO Experience: A Scientific Enquiry" par J. Allen Hynek, pages 144-145.
    • "UFOs Explained", par Philip Klass, Random House éditeur, 1974.
    • Dossiers de l'Air Force, fichers du Project Blue Book, National Archives.
    • "The Hynek UFO Report", par J. Allen Hynek, pages 223 à 229.


    Extraits des déclarations du témoin, le policier Zamora, consignées quelques heures après l'évènement :


    ” Le 24 avril 1964, vers 17 h 45, conduisant le véhicule de police du 2ème district de Socorro, j'ai pris en chasse, sur le flanc ouest du Tribunal, une auto qui roulait vers le sud, dépassant manifestement la vitesse autorisée […]"

    ” A ce moment-là, j'ai entendu comme un grondement et j'ai vu une flamme dans le ciel, au sud-ouest,
    entre 800 et 1500 mètres de distance. Pensant que c'était un dépôt de dynamite qui sautait, j'ai abandonné ma poursuite.
    La flamme était bleuâtre et, en même temps, un peu orangée. Je suis incapable d'en indiquer la taille.
    Cette flamme ne s'agitait pas. Elle descendait lentement. Difficile de vraiment la regarder, car je conduisais.
    Une flamme mince […]. Pas large […]."


    ” Le bruit était un grondement, pas une explosion. Pas comme un avion à réaction. Il est passé des hautes aux basses fréquences, et puis plus rien. Le grondement a peut-être duré 10 secondes […]."

    ” Arrivé en haut de la colline, […] j'ai soudain remarqué un objet brillant au sud, à environ 150 ou 200 mètres.
    Il était à l'écart de la route. Mes lunettes de soleil étaient posées par-dessus mes verres correcteurs.
    J'ai stoppé en l'aperçevant. Ca ressemblait à une voiture renversée. J'ai pensé que des jeunes l'avaient retournée.
    J'ai vu 2 individus en combinaison blanche tout près de l'objet. L'un a paru se retourner, regarder tout droit vers ma voiture et a eu l'air alarmé, il a semblé bondir.
    "

    "
    A ce moment, j'ai roulé rapidement vers eux dans l'idée de les aider. Je n'avais pas stoppé plus de 2 secondes.
    L'objet était comme en aluminium, blanchâtre contre l'arrière-plan de la mesa, pas chromé. Il paraissait de forme ovale
    et j'ai cru, à première vue, que c'était une voiture blanche renversée, droite sur le radiateur ou sur le coffre."


    ” Je n'ai vu les 2 individus qu'une seule fois, en m'arrêtant peut-être 2 secondes quand j'ai aperçu l'objet. Je ne me souviens pas avoir remarqué de forme spéciale ni de chapeau ou de coiffure. Ces individus semblaient normalement constitués,
    mais peut-être des adultes de petite taille ou de grands enfants. Puis je me suis concentré sur la route.
    J'ai appelé par radio le bureau du shérif : ” Socorro 2ème district de Socorro. Peut-être un dix-quarante [accident].
    Vais être dix-sept [occupé]. Une voiture au fond de l'arroyo. Je laisse mon véhicule “.


    ” J'ai stoppé en finissant de parler dans la radio […] et suis sorti de voiture. Je me retournais juste quand j'ai entendu un grondement (pas vraiment une explosion), un grondement très fort, de si près, vraiment violent. Pas comme un avion à réaction, je connais leur bruit. D'abord basse fréquence puis très vite haute fréquence (vers les aigus) et volume encore plus fort, de bruyant à très bruyant. En même temps, j'ai vu une flamme. La flamme montait sous l'objet.
    L'objet se mettait à monter tout droit, lentement. L'objet s'élevait verticalement, lentement. […]"


    ” L'objet de forme ovale. Il était uni, ni hublots ni portes. Quand le grondement a commencé, il était encore au sol ou presque. J'ai remarqué une sorte d'inscription rouge. Emblème pouvant avoir 75 centimètres de large. Au milieu de l'objet comme sur mon dessin. Objet toujours comme de l'aluminium blanc. […]"

    ” […] Dès que j'ai vu la flamme et entendu le grondement, j'ai fait volte-face et couru sans tourner la tête vers l'objet.
    Cogné la jambe contre la voiture, vers le parc-chocs arrière. […]
    "

    ” Je devais avoir descendu 8 mètres lorsqu'en tournant la tête j'ai vu l'objet arriver au niveau de mon véhicule, s'élevant verticalement. J'ai continué à courir et je me suis accroupi au sol, je me suis arrêté parce que le grondement avait cessé… Je me protégeais la tête dans mes bras. Et puis j'ai levé la tête et vu l'objet s'éloigner en direction sud-ouest.
    Après que le grondement eut cessé, je n'ai plus rien entendu. L'objet semblait s'éloigner de la même altitude et en ligne droite, peut-être entre 3 et 4 mètres 40 au-dessus du sol, et il est passé à un mètre du dépôt de dynamite.
    "

    " Il faisait environ 2,40 mètres de haut. L'objet se déplaçait très vite. Il m'a paru qu'il s'élevait et s'éloignait immédiatement."

    ” […] Il a disparu au-delà des montagnes. Il n'émettait pas de flammes dans son déplacement, ni de fumée ni de bruit… “.


    REFERENCES:


    • "OVNIs l'évidence" de Jean Jacques Velasco, Directeur du SEPRA (Service d'Expertise des Phénomènes Rares Aérospatiaux, devenu GEIPAN en 2005, dépendant du Centre National des Etudes Spatiales de Toulouse) de 1988 à 2004.
    • "Nouveau Rapport sur les Ovnis" de J. Allen Hynek, pages 218, 219, 220 et 230
    • "Investigation On UFO", Strudies in Intelligence, C.I.A., 1966.


    Sources:    - Les Ovnis vus de près
                         - Les Mystères Ufologiques


    Dessins originaux réalisés par le témoin, le policier Lonnie Zamora en 1964:

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    2 Dessins originaux réalisés par Lonnie Zamora lors de la déposition de son témoignage

    Source:
    The UFO Reality



    Extrait du documentaire "Ovni, le secret américain" (2min 17s)

    Diffusé le 09 septembre 2001, à 22h35, sur la chaine France 2.
    Rediffusé le 24 août 2003, à 15h, sur France 2.
    Un documentaire de Vincent Gielly.



    Ce Film-documentaire, d'une durée totale de 94 minutes, diffusé le 09 septembre 2001 sur France 2,
    fût préalablement diffusé dans la salle de projection privée du..... "Sénat Français" au printemps 2001.

    Ci-après, l'invitation qui fût adressée à Messieurs et Mesdames les Parlementaires du Sénat Francais:

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    Source:
    Article rédigé par Mr. Jean-Pierre Petit, astrophysicien,
    spécialiste en mécanique des fluides, physique des plasmas, et magnétohydrodynamique (MHD).
    Ancien directeur de recherches au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS).

    Article intégralement disponible
    --->ICI
















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  • Les "sceptiques" ont bien des commentaires ironiques à émettre au sujet des OVNIS. Ils disent parfois: "s'il y avait vraiment des OVNIS, comment expliquez- vous que les pilotes ne les rencontrent pas dans le ciel?"Mais il se trouve qu'ils les rencontrent. Parfois les pilotes se demandent si la rencontre ne risque pas d'être un peu trop... rapprochée.                                Pour Frederick Valentich, il semble bien que ce fut le cas.

    L'ACCIDENT MORTEL DE FREDERICK VALENTICH:

    Le récit de l'accident du pilote Australien Frederick Valentich, 20 ans, ayant l'expérience du vol aux instruments est probablement l'événement le plus célèbre de la rencontre d'un avion et d'un OVNI et une affaire presque unique de la disparition d'un avion et de son pilote très probablement en conséquence du contact entre l'avion et l'OVNI.
    Le jeune pilote et son Cessna ont disparu au-dessus du détroit de Bass, au large de l'Australie du Sud-Est en 1978, alors qu'il se dirigeait vers King Island, entre le continent Australien et la Tasmanie.

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    Il a déclaré par radio aux aiguilleurs du ciel de Melbourne qu'il était suivi par un OVNI avec 4 lumières brillantes à environ 1000 pieds au-dessus de lui. Il a continué à commenter les caractéristiques d'objets avant que tout le contact ait été perdu.


    A cette période, vingt personnes situées dans différents secteurs autour du détroit de Bass ont observé une lumière verte dans la même direction et en même temps que le pilote rapportait son approche et décrivait un objet avec des lumières vertes. En outre, d'autres rapports ont été reçus, comme celui d'une mère et quatre adolescents dans la banlieue méridionale de Frankston, rapportant ce qui a leur a semblé être une fusée éclairante, bien que l'objet ait été stationnaire, un rapport d'Ormond, une banlieue à Melbourne méridionale, se produisant à 17:15 et notant des lumières en une formation en cigare, et deux jeunes hommes étaient dehors dans la rue communiquant avec leurs talkies-walkies quand ils ont vu un objet en forme d'étoile apparaître à une basse altitude au-dessus de leurs têtes.

    Le 11 Octobre 2000, le Herald Sun de Melbourne a signalé que des événements nouveaux faisaient surface concernant le cas du pilote de Victoria. Un homme de la baie d'Apollo, (un secteur près de là où le pilote eut des problèmes) a dit que lui, son fils et deux nièces ont observé le Cessna de Valentich et un feu vert planant au-dessus de lui, alors qu'ils chassaient des lapins au cap Otway. L'homme ne s'était pas présenté avant par crainte du ridicule. Il a estimé que l'avion était en train de descendre au large du sud-est du cap Marengo de la baie d'Apollo, entre cinq à quinze kilomètres en mer. C'était une distance considérable par rapport au secteur de recherches initial.
    Une nièce a regardé en l'air et a vu le feu vert et a appelé à son oncle, "qu'est ce que c'est que cette lumière? " L'oncle a regardé et a répondu, "une lumière d'avion." La nièce lui a alors dit, "non, la lumière au-dessus de l'avion." Frederick était le seul pilote volant dans le secteur à ce moment-là. L'avion et l'objet ont été perdus de vue quand ils ont volé derrière les collines.
    Aucune trace de Valentich ou son avion n'ont été trouvées, en dépit de nombreuses tentatives, y compris une "trouvaille" qui se révéla être une escroquerie. Le Cessna était équipé d'une balise radio de survie, mais aucun signal de cette balise n'a été jamais détecté.
    L'enregistrement original du "combat" de Valentich avec l'OVNI a été mystérieusement effacé. Aucune conclusion officielle n'a été donnée pour le son étrange, qui a été entendu qui a interrompu le dernier rapport radio du pilote. Le bruit était ce qui pourrait s'apparenter à un froissement de métal contre du métal. Steve Robey, le contrôleur du trafic aérien lui aurait demandé à plusieurs reprises ce qu'était le bruit d'éraflure entendu. Ont également été supprimés de la bande les derniers mots de Valentich par lesquels il aurait décrit des flammes à l'extrémité de l'objet en forme de cylindre alors qu'il passait au-dessus de son avion. Il fut alors englouti dans une lumière verte étrange et aurait décrit l'impression de brûler, quand sa transmission a été interrompue.
    Il y avait eu de nombreuses observations d'OVNI la région du détroit de Bass et également sur la mer et en Nouvelle Zélande, dans la mer de Tasmanie, à l'Est. Ces observations ont culminé par des objets filmés par deux équipes de reporters en Décembre 1978 et Janvier 1979. Le détroit de Bass est également un secteur remarquable pour des disparitions de nombreux navires et avions autant que pour ses rapports OVNIS. Il est intéressant de noter que Frederick Valentich suivait justement un cours spécial concernant les OVNIS à la base aérienne de Sale au Sud-Est du Victoria. Il était tellement passionné par le sujet du fait de ce qu'il avait vu et entendu à la base de Sale qu'il déclara avec émotion à ses parents peu après ces cours "s'ils devaient m'enlever tout ira bien, il ne faudra pas s'inquiéter, ils me ramèneront probablement."
    20 ans après, dans l'après-midi du 21 Octobre 1998 une plaque commémorative a été scellée près de la station météo de cap Otway par la famille et les amis de Valentich.

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    TRANSMISSION RADIO:

    Ce qui suit est la transcription réelle des communications radios entre Valentich et le service des vols de Melbourne.
    (FS - Service de vol, DSJ - désignation de l'avion de Frederick Valentich)


    19:06:14 (Heure:Minutes:Secondes)
    :

    DSJ Melbourne, ici Delta Sierra Juliet. Y a-t-il un trafic connu en dessous de 5.000?
    FS Delta Sierra Juliet, aucun trafic identifié.
    DSJ Delta Sierra Juliet, je suis, il semble qu'il y a un grand avion en dessous des 5.000.

    19:06:44
    FS Delta Sierra Juliet, quel genre d'avion est-ce?
    DSJ Delta Sierra Juliet, je me peux pas dire, il y a quatre lumières, et cela me semble être des phares d'atterrissage.

    19:07
    FS Delta Sierra Juliet.

    19:07:31
    DSJ Melbourne, ici Delta Sierra Juliet, l'engin vient juste de passer au-dessus de moi à au moins un millier de pieds au-dessus.
    FS Delta Sierra Juliet, d'accord, et c'est un grand avion, vous confirmez?
    DSJ Euh, inconnu, du fait de la vitesse à laquelle ça voyage, y a-t-il des avions de l'Air Force dans le coin?
    FS Delta Sierra Juliet, il n'y a aucun avion connu dans le coin.

    19:08:18
    DSJ Melbourne, il s'approche maintenant de moins depuis l'Est.
    FS Delta Sierra Juliet.

    19:08:41
    DSJ (micro ouvert pendant deux secondes.)

    19:08:48
    DSJ Delta Sierra Juliet, il me semble qu'il joue à une sorte de jeu, il est passé au-dessus de moi deux, trois fois à des vitesses que je n'ai pas pu identifier.

    19:09
    FS Delta Sierra Juliet, d'accord, quel est votre altitude exacte?
    DSJ Mon altitude est 4500, 4,5,0,0.
    FS Delta Sierra Juliet et vous confirmez que vous ne pouvez pas identifier l'avion?
    DSJ Affirmatif.
    FS Delta Sierra Juliet, d'accord, restez en ligne.

    19:09:27
    DSJ Melbourne, Delta Sierra Juliet, ce n'est pas un avion, c'est ... (microphone ouvert pendant deux secondes).

    19:09:42
    FS Delta Sierra Juliet, pouvez vous décrire, euh, l'engin?
    DSJ Delta Sierra Juliet, quand il me dépasse c'est une forme oblongue (microphone ouvert pendant trois secondes) peux pas l'identifier plus il va si vite (microphone ouvert pendant trois secondes). Il est droit devant moi maintenant, Melbourne.

    19:10
    FS Delta Sierra Juliet, d'accord, et quel serait la taille de euh, l'objet?

    19:10:19
    DSJ Delta Sierra Juliet, Melbourne, il semble qu'il soit stationnaire. Ce que je fais maintenant, c'est voler en cercles et la chose fait des cercles aussi juste au-dessus de moi. Ca a une lueur verte et c'est comme métallique, sa surface est toute brillante.
    FS Delta Sierra Juliet

    19:10:46
    DSJ Delta Sierra Juliet (microphone ouvert pendant trois secondes) Il vient juste de disparaître.
    FS Delta Sierra Juliet

    19:11
    DSJ Melbourne, sauriez vous quel genre d'engin j'ai vu? C'est un avion militaire?
    FS Delta Sierra Juliet, Confirmez que euh, l'engin vient de disparaître.
    DSJ Répétez.
    FS Delta Sierra Juliet, est-ce que l'avion est toujours avec vous?
    DSJ Delta Sierra Juliet; il (microphone ouvert deux secondes) approche maintenant depuis le Sud-Ouest.
    FS Delta Sierra Juliet

    19:11:50
    DSJ Delta Sierra Juliet, mon moteur est à fond. Je l'ai réglé à 23 - 24 et il crachote.
    FS Delta Sierra Juliet, d'accord, quelles sont vos intentions?
    DSJ Mes intentions c'est, ah, aller à King Island - ah - Melbourne. Cet étrange engin est en train de flotter au-dessus de moi de nouveau (microphone ouvert deux secondes). Il plane et ce n'est pas un avion.
    FS Delta Sierra Juliet.

    1912:28
    DSJ Delta Sierra Juliet. Melbourne (microphone ouvert pendant 17 secondes).

    (Un bruit non expliqué a abruptement terminé les transmissions vocales.)

    L'ANNONCE DE L'ASSOCIATED PRESS:

    Source: AP (associated press) MELBOURNE, AUSTRALIE.
    Date: 25 Octobre 1978.

    UN PILOTE AUSTRALIEN DISPARAIT APRES AVOIR RAPPORTE UNE POURSUITE AVEC UN OVNI:

    Les bateaux et avions n'ont trouvé aucune trace du pilote australien de 20 ans qui a disparu avec son avion dans la nuit de Samedi après avoir transmis par radio qu'il était poursuivi par un OVNI. Frederick Valentich était sur un vol de formation de 125 milles dans son monomoteur Cessna 182 le long de la côte du détroit de Bass quand il a dit aux aiguilleurs du ciel à Melbourne qu'il était pourchassé par un OVNI avec 4 lumières brillantes à environ 1000 pieds au-dessus de lui.
    Les contrôleurs aériens ont dit que son dernier message a été enregistré sur bande magnétique et était: "il s'approche directement vers moi depuis l'Est. Il semble jouer une certaine sorte de jeu aérien... à une vitesse que je ne peux pas estimer. Ce n'est pas un avion. C'est... il vole au-delà de moi. C'est une forme allongée. Je ne peux pas l'identifier plus que cela. Il vient sur moi en ce moment." Une minute plus tard: "Il semble être stationnaire. Je fais des cercles et la chose fait des cercles autour de moi également. Elle a un feu vert et une sorte de lumière métallique sur l'extérieur." Valentich a alors transmis par radio que son moteur tournait à plein régime. Ses derniers mots furent: "ce n'est pas un avion."
    L'Armée de l'Air Australienne a indiqué elle avait reçu 11 rapports de personnes le long de la côte qui ont indiqué qu'ils ont vu des OVNIS dans la nuit de Samedi, mais le département des transport était sceptique. Ken Williams, un porte-parole du département, par exemple, "il est étrange que tous ces gens viennent avec leur rapports OVNIS bien après la disparition de Valentich. Il semble que les gens décident souvent après l'événement, que eux aussi avaient vu des lumières étranges. Mais bien que nous ne puissions pas les prendre en compte trop sérieusement, nous ne décourageons jamais de tels rapports quand nous étudions la disparition d'un avion."
    Certains fonctionnaires de département des transports ont spéculé que Valentich a perdu le sens de l'orientation et a vu ses propres lumières réfléchies dans l'eau, ou les lumières d'une île voisine, tout en volant à l'envers.
    Le père de Valentich, Guio, a dit que son fils avait l'habitude d'étudier les OVNIS "comme un hobby" en utilisant les informations qu'il avait reçues de l'Armée de l'Air. "Il n'était pas le genre de personne qui inventerait des histoires. Tout devait toujours être correct et prouvé pour lui. Le fait qu'ils n'ont trouvé aucune trace de lui indique vraiment que des OVNIS pourraient avoir été là." Guio Valentich a indiqué il a espéré que son fils ne se soit pas tué mais ait été enlevé par un OVNI.

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    RAPPORT DES AUTORITES DE L'AVIATION:

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    De nombreux éléments donnent à penser que le jeune pilote a trouvé la mort alors qu'il tentait vraiment de distancier un OVNI.
    Durant les jours précédant le tragique incident, des ” cigares volants ” sont observés par des dizaines de témoins dans la zone de disparition.
    Le jour de la tragédie, un résident de King Island observe un OVNI blanc émergeant d'un nuage.
    Une heure plus tard, deux engins en forme de cigare sont observés près de Bass Strait par une trentaine de témoins.
    A 18 h 45, soit 21 minutes avant que Valentich n'appelle pour la première fois la tour de contrôle, un individu photographie un étrange engin ovoide, non loin du phare de Cape Otway, proche de la baie de Bass Strait.



    REFERENCES:
    -"The Worlds Greatest UFO mysteries", ouvrage de Roger Boar and Nigel Blundell.
    -"Above Top Secret", ouvrage de Timothy Good.
    -"The UFO Coverup", ouvrage de Lawrence Fawcett et Barry J. Greenwood.
    -"UFOs and How to See Them", ouvrage de Jenny Randles.

    Sources:
    Les Ovnis vus de près
    Les Mystères Ufologiques



    A la mémoire de Frédérick Valentich.....  Continuons la recherche ufologique.
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  • Jean KISLING, un grand témoin.                                                                                                                 (interview du 30 juin 2008)

    La commission 3AF-PAN d’information sur les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés (PAN) contribuera,
    durant les deux à trois années à venir, à l’information des adhérents et du grand public en organisant des conférences
    sur ce sujet en coopération avec le Groupe régional Ile de France, et en publiant régulièrement des articles dans la Lettre 3AF consacrés à des témoignages, des analyses de dossiers PAN officiels, des revues de presse et des résumés de livres…
    Voici, pour inaugurer cette série de publications le récit d’une expérience vécue exceptionnelle d’un grand témoin direct.


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    Jean KISLING lors de son interview.


    TÉMOIGNAGE DE M. JEAN KISLING:
    M. Jean KISLING, 86 ans, ancien pilote de chasse, ancien commandant de bord à Air France, totalise 27000 heures de vol.
    Il est titulaire de la médaille de l’Aéronautique et membre du discret Tomato Club. Son témoignage concerne une tentative
    d’interception d’OVNIs en 1945 aux USA.
    Il est à rappeler que Jean KISLING a déjà été auditionné à ce sujet en 1998 par deux membres du COMETA et que son récit
    n’a pas été retenu dans le compte rendu final. Grâce à l’intermédiation d’Alain BOUDIER, son témoignage a été également recueilli par Jean-Gabriel GRESLE et Tim GOOD et consigné dans leurs ouvrages respectifs.
    Il nous livre ici des éléments inédits donnant un éclairage intéressant sur le niveau des connaissances des militaires
    américains sur le phénomène OVNI.
    Durant la seconde guerre mondiale, Jean KISLING s’est retrouvé dans un premier temps en Tunisie. Ayant dû fuir dans un second temps devant l’avancée des forces allemandes, il embarque, après de multiples péripéties, via le Maroc à destination
    des Etats-Unis.
    Sur place, ses aptitudes de pilote lui valent d’abord d’être distingué puis promu pilote instructeur dans l’Air Force Army
    à la base de Selfridge dans l’Etat du Michigan, l’endroit même où devait se dérouler le combat aérien qu’il a mené contre des OVNIS à l’été 1945. Ce jour là, à la demande du commandant de la base de Selfridge, Jean KISLING accepte de faire une tentative d’interception de « ballons d’observation » régulièrement observés à cette époque dans le ciel du Michigan.
    Cette tentative d’interception est effectuée avec un P47, le plus puissant avion de chasse de l’époque, dont le moteur
    développe en 1945 une puissance approchant les 3000 ch, capable d’atteindre des altitudes supérieures à 10 000 m.

    Voici donc son témoignage:

    « A cette époque, le ciel de l’Etat de Michigan est régulièrement traversé par des « ballons » d’origine inconnue.
    Le traumatisme de Pearl Harbour étant encore très vivace dans les esprits yankees, ils sont considérés par beaucoup
    comme des engins d’observation et d’espionnage venus du Japon. A la demande du commandant de la base de Selfridge
    et en l’absence d’autres candidats, compte tenu des issues tragiques de certaines tentatives récentes, je me porte volontaire pour intercepter les « ballons » et décolle en urgence.

    A bord de mon P47 j’ai beau monter pour atteindre mon objectif, de façon surprenante, entre mon appareil et ces ballons la distance demeure inchangée ! Arrivé à près de 55 000 pieds, malgré les difficultés de pilotage – froid et altitude – je réussis à lâcher une longue rafale de mes 8 mitrailleuses calibre 12,7 mm en direction des ballons. A ma grande surprise, ces ballons se transforment alors en soucoupes volantes, s’éloignent et disparaissent à une vitesse exceptionnelle, laissant derrière elles des traces semblables à celles d’avions à réaction à haute altitude.
    Au sol, le « combat aérien » a été suivi avec attention par plus de 1 000 témoins oculaires, à l’aide de jumelles de fort grossissement, de télescopes (ou de ce qui à l’époque en tenait lieu) pour certains, et des traînées laissées dans le ciel
    par les protagonistes. Les militaires de la base de Selfridge ont pu ainsi constater qu’il ne s’agissait aucunement de simples ballons d’observation. A mon retour sur terre, je suis fêté comme un héros par le Colonel commandant de la base.
    Le rapport de débriefing est envoyé au Pentagone. Il n’y aura de la part des autorités aucun retour concernant
    cet « incident ».

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    Jean KISLING (deuxième à partir de la gauche), instructeur sur P-47
    Thunderbolt à Oscada, Michigan en octobre 1944.


    Peu après la fin des hostilités en 1947, Jean KISLING entre à Air France où il officie comme jeune copilote sur les avions
    de ligne de type « Constellation ». Il nous raconte:

    « En 1952 ou 1953, lors d’une escale à New-York/Ildlewild, nous sommes informés par le Directeur de l’aéroport que notre Superconstellation va faire l’objet d’une attention toute particulière de la part d’une escorte de gardes armés déployés sur le tarmac. Il nous explique que nous allons prendre en charge une délégation d’une dizaine de personnes en bordure de piste
    qui seront les seuls passagers à bord. Et de fait, je remarque que l’escorte surveille soigneusement l’embarquement en
    veillant à ce qu’aucun regard indiscret ne puisse épier le groupe en partance.
    Le vol à cette époque étant long (environ 12 heures), je vais me détendre à un moment donné à l’arrière de l’appareil
    réservé à la délégation et me retrouve assis à côté d’une personne d’une soixantaine d’années. La conversation s’engageant curieusement sur la question des UFOs (ovni), je relate ce que j’ai vécu dans le Michigan.
    Mon interlocuteur m’indique alors que la délégation qu’il conduit, une fois arrivée à Orly, doit prendre la correspondance
    en direction de l’Europe de l’Est pour discuter – entre autres choses – de cette sulfureuse question avec ses homologues
    soviétiques.
    Il m’affirme en plus qu’ils – les Américains – savent parfaitement qui je suis. La CIA déjà… Il mentionne dans la foulée
    qu’il existe au Pentagone un bureau dédié à l’étude des « Flying discs » (soucoupes volantes) et révèle qu’ils ont récupéré quelques années auparavant une soucoupe volante, qui s’est écrasée du côté de El Paso (Texas) et dont tous les occupants
    étaient décédés.

    A ma question : « Pourquoi n’en informez- vous pas les citoyens américains ? », il me répond qu’il leur est impossible de
    révéler la vérité, car cela entrainerait une panique généralisée sur toute la planète !
    Plus tard, dans les années 60, j’ai eu à nouveau l’occasion d’être confronté au phénomène OVNI en Argentine où l’observation de tels phénomènes aériens n’était pas rare. »


    Plus de 63 ans après ces événements, quel est le sentiment de Jean KISLING sur cette énigme ?
    Voici sa réponse:

    « Pour moi, il n’existe pas le moindre doute, les soucoupes volantes existent et viennent d’un autre système solaire.
    Je suis extrêmement étonné que de soi-disant grands scientifiques refusent encore obstinément à l’heure actuelle
    d’accepter l’idée de l’existence d’une vie E.T. intelligente à travers le cosmos et par là-même d’extra-terrestres.
    Face à ce défi posé à notre humanité, j’estime que nous sommes encore à l’époque de Galilée !... »



    ANALYSE DE SON TÉMOIGNAGE:
    Compte tenu de la personnalité et de la carrière de Jean KISLING, il paraît difficile de mettre en doute la sincérité et
    l’authenticité du témoignage de Jean KISLING concernant un événement également observé par un millier de
    témoins oculaires.
    Ce témoignage, exceptionnel à plus d’un titre, soulève un certain nombre de questions concernant la position officielle des
    autorités américaines face au phénomène OVNI d’une part, et leurs actions officieuses dans ce domaine d’autre part :
    1. Le survol du territoire américain par des objets non identifiés durant l’été 45 n’était pas une réelle surprise pour les
    autorités américaines : des opérations de défense aérienne avaient été engagées, justifiées par la situation de guerre avec
    le Japon et le traumatisme de Pearl Harbor et un certain nombre d’avions perdus pour des causes non entièrement élucidées ;
    2. Contrairement à la position officielle classique des autorités consistant à affirmer la non existence du phénomène OVNI,
    les autorités américaines avaient parfaitement identifié Jean KISLING en tant qu’ancien pilote de chasse aux USA et copilote
    à Air France;
    3. Ils ne pouvaient donc pas ignorer son engagement aérien face aux « ballons » du Michigan. Le fait qu’aucun RETEX (RETour d' EXpérience) n’ait  été renvoyé du Pentagone au Colonel dirigeant la base de Selfridge pose une véritable question.
    Il peut aussi constituer une vraie réponse en soi… ;
    4. Il est étonnant que le chef de la délégation ait lié conversation aussi facilement avec Jean KISLING. Il mentionne que les autorités américaines ont récupéré un objet matériel avec des EBEs (Entités Biologiques Extraterrestres) décédées ;
    dans quel but ? Il mentionne également – toujours dans quel but ? – comme objet du déplacement de la délégation, des discussions entre autorités russes et américaines sur la question OVNI, ce qui témoignerait d’une certaine entente tacite dès cette époque entre les deux superpuissances.

    Alain BOUDIER,
    Pierre BESCOND,
    Khoa DANG-TRAN,
    membres de la Commission 3AF-PAN
    .


    Sources: La Commission 3AF-PAN.
                      (Association Aéronautique et Astronautique de France -
                      Comission d'étude des Phénomènes Aériens Non-identifiés)

                      jean kisling 3af ovni ufo ufologie témoignage interview extraterrestres aliens
                       Site internet de l'association 3AF.......ICI

    Dossier mis à disposition par l'association 3AF, intégralement téléchargable, légalement et gratuitement.......ICI

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